Aéroports de la Côte d’Azur s'engage pour un développement durable et la préservation de l'environnement.
Conscient de la responsabilité qui nous incombe face à la richesse de notre territoire, notre démarche est un engagement profond et une responsabilité quotidienne pour prévenir la pollution et construire un avenir durable.
Nous nous engageons à évaluer et à maîtriser les impacts de nos opérations sur l’environnement.
Basée sur une prévention proactive des risques et des nuisances, notre démarche se traduit par des actions concrètes, visant à minimiser notre empreinte et à optimiser l'utilisation des ressources.
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Pollution sonore
Voir plus Voir moinsL’Aéroport Nice Côte d’Azur mesure quotidiennement tous les avions qui atterrissent et décollent grâce à 7 capteurs de bruit fixe et 1 mobile répartis sur et autour de la plateforme et les trajectoires radar.
Au fil des ans, la plateforme niçoise a fait évoluer ses procédures de navigation aérienne et a adopté de nombreuses règles d’exploitation pour contenir, maîtriser et réduire l’impact de l’activité aéronautique sur son environnement.
Plus d'informations dans l'espace riverains
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Gestion des déchets et économie circulaire
Voir plus Voir moinsNous visons la réduction à la source de nos déchets et assurons un tri et un traitement pour chacun d’entre eux avec une attention particulière pour les matières dangereuses.
Recyclage
En vue d’augmenter la part des déchets recyclés, une étude de gisement des déchets générés par nos activités a été réalisée. A cette issue, le déploiement du tri à la source, tant à destination des professionnels de la plateforme que des passagers nous a permis de progresser dans notre objectif de valorisation matière des emballages ménagers, principal flux produit par nos passagers et nos commerces.
Don et Réemploi Solidaire
Nous luttons contre l'obsolescence et le gaspillage en organisant le don d'objets interdits en cabine et de de lunchbox aux Restos du Cœur.
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Qualité de l'air
Voir plus Voir moinsLes Aéroports de la Côte d’Azur sont activement engagés pour préserver la qualité de l’air et lutter contre le changement climatique. Depuis plus de vingt ans, le groupe finance des campagnes de mesures quotidiennes de différents polluants, en partenariat avec AtmoSud :
- Depuis 2005 : les oxydes d’azote et l’ozone ;
- Depuis 2007 : les particules fines PM10 ;
- Depuis 2017 : les particules fines PM2.5 ;
- Depuis 2023 : les Particules Ultra Fines (PUF).
L'évolution des polluants à l'aéroport de Nice
Une étude produite par AtmoSud en 2025 a pu mettre en évidence plusieurs constats.
Tout d’abord, les concentrations de dioxyde d’azote ont diminué de 42% par rapport à 2006. « La diminution progressive des niveaux depuis 20 ans confirme l’efficacité des plans d’actions et est encourageante pour le respect des recommandations de l’OMS », indique AtmoSud. Concernant les particules fines, le rapport indique que « le trafic routier et le secteur résidentiel sont responsables de 80 % des émissions de PM10 et PM2.5 (…). Moins de 4 % des émissions de PM10 et de PM2.5 sont liées au trafic aérien. » Quant aux PUF, la comparaison de leur nombre avec le site urbain de Nice - Villa Arson montre des niveaux plus importants à l’aéroport notamment en journée, et ce en cohérence avec la période d’activité aéroportuaire.La station de mesure déménage
La station de mesure de la qualité de l’air d’AtmoSud, présente sur l’aéroport Nice Côte d’Azur depuis 2005, va être déplacée pour se rapprocher du seuil de piste. Ce changement présente le grand intérêt de pouvoir mieux surveiller les émissions du secteur aérien. L’étude réalisée a permis de guider la réflexion concernant le déplacement de la station de mesure.
Ainsi, entre octobre 2025 et janvier 2026, AtmoSud a mené une campagne d’intercomparaison. L’objectif était de voir la comparabilité des mesures effectuées sur le site actuel avec celles qui seront réalisées sur le prochain site, afin de conserver l’historique tout en affinant les résultats.
Première leçon, le suivi des particules fines PM10, dont on pouvait mesurer une forte concentration pendant la pandémie alors que l’activité aéroportuaire était presque à l’arrêt, va être arrêté. Comme l’indique le rapport, cette mesure « n’est pas pertinente pour la problématique aéroportuaire ce qui, tenant compte de son historique, conduit à concentrer la surveillance sur les particules les plus fines, PM2.5 ».
Deuxième leçon, « le déplacement de moins de 300 mètres n’affecte pas la dynamique de l’ensemble des polluants suivis. Il n’a pas non plus d’incidence sur les niveaux d’ozone et de particules PM10 et PM2.5, homogènes à l’échelle de l’agglomération niçoise. » Si, sans surprise, le volume de PUF croît en lien avec l’activité aéroportuaire, « les concentrations en dioxyde d’azote sont plus faibles de 20 %, en cohérence avec l’éloignement de la source automobile et d’un environnement plus ventilé, sans remettre en cause la surveillance nécessaire de ce polluant, également émis par les avions. »
Fort de ces enseignements, le déplacement de la station a donc été validé par AtmoSud et sera effectif en 2026.
